La lecque

Publié le par L.CG.




 

Pierre écrite



 

 

Nous avons marché

 

pour essuyer notre fatigue de ne rien faire,

 

pour sortir du monde clos, combinaison de verre,

 

Nous avons promené

 

Respiré, vagabondé,

 

décalé

 

Tu pleurais d’un fort caprice d’enfant

 

Qui ne s’est pas tu

 

Tu submergeais la place

 

Seul le végétal restait cois.

 

Nous suivions la piste de nos pas

 

Celle de l’inconnu, du destin,

 

De la surprise aventureuse du dimanche matin

 

De croiser d’un dieu les pas

(son geste reflété, miroir dont la profondeur ne s’arrête  

plus à la limite du champs de nos rêves de verres corrigés)

 

filé la ligne, tu n’as pas vu le  

 

piège à

 



                                                                l. cagin, M./III/07, T0447




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Publié dans Les objets poétiques

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