Traces tues de vagues évaporées

 

 

 

entre hier évanoui

 

et demain qui peut ne pas être

 

 

 

je fixe les constellations de poussière

 

dans le rayon de soleil

 

qui perce la pièce assombrie

 

 

 

nacre lisse, coquille vide

 

douce braise aux cendres de mes bras,

 

 

 

seule reste la mémoire

 

inscrite dans la chair des pierres.

 

 

 

 

 

L.Cagin

Par L.CG. - Publié dans : les chansons du murailleur
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