Je préfère l’internationale du genre humain
Au sang impur qui abreuve vos sillons
Ce à quoi j’ai cru dur comme pierre
A glissé liquide sous mes pas devenus de sable littoral
Dans l’aurore des dieux je m’athère
Dessine des lignes à l’horizon
De riches à plats
où l’éphémère trouvera un asile miraculeux.
L.Cagin T1229, 10VI
Par L.CG.
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Publié dans : les chansons du murailleur
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